And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

OptimiZ3d

Certes, je suis un geek.
Et quand on m’a dit qu’il fallait optimiser mon blog, je l’ai compris dans le mauvais sens. Mais ! Finalement, à défaut de le rendre plus mieux, je vais faire un article un peu plus joyeux que les autres.

C’est l’histoire d’un petit bonhomme qui se promenait dans la rue, entre de hauts bâtiments gris, par un matin pluvieux.
Ce petit bonhomme ne savait pas où il allait, ni pourquoi, ni comment. Alors il réfléchissait, afin de trouver des réponses à ces questions. Et il réfléchissait beaucoup, beaucoup, sans observer le paysage qui défilait à ses côtés, et sans faire attention aux passants.
Il était totalement aveugle au monde l’entourant. Il marchait tout droit et sans but, en bas devant lui.
De son univers, il n’apercevait que le sol maculé de saletés, que les gens qui tombaient par terre. Notre petit bonhomme n’aimait pas vraiment ce monde. Sans trop savoir pourquoi, mais il ne l’appréciait pas.

Et puis un jour, alors qu’il continuait son chemin, quelqu’un se cogna à lui sans prévenir. C’était le premier contact avec d’autres gens depuis fort longtemps. Voulant s’excuser, il observa plus attentivement la personne qu’il venait de croiser, et aperçut avant tout un sourire qu’arborait son visage radieux. Un sourire. Un vrai, qui vous met le baume au cœur.
Ne comprenant pas pourquoi cette demoiselle souriait tant, le petit bonhomme s’assit sur un banc avec elle, et ils discutèrent longuement.
Leurs bouches dévidèrent les fils de leurs vies, de leurs joies et peines, de leurs goûts, dans une atmosphère de joie que donnait la jeune fille.
A la fin de cette discussion, le bonhomme s’en alla et reprit son chemin, et il avait un peu relevé la tête. Il voyait maintenant les autres personnes qui marchaient comme lui. Certains semblaient hargneux, d’autres sautaient de joie dans tous les sens, d’autres avaient un regard sombre comme la nuit.
Il apprit ainsi à observer la beauté d’un regard.

Certains passant se retrouvaient à faire quelques mètres avec lui, et cela lui permit d’entamer de courtes discussions avec eux. Chacun des personnages s’en allait de cette discussion avec une connaissance en plus, un peu de joie supplémentaire, ou encore des idées pour commencer cette journée.

Alors que notre petit monsieur continuait d’avancer, toujours rongé par des pensées sombres, quelqu’un lui tapota sur l’épaule et l’embrassa sur les deux joues en riant. Puis cette personne repartit avec un sourire jusqu’aux oreilles. Le petit bonhomme avait les joues toutes enflammées ce cette rencontre et se surprit à sourire de plus belle.
Mais ils se recroisèrent de nombreuses fois, et chacun de leurs moments ensembles étaient autant de paroles, d’humour, de joies partagés.

Et ses pensées, qui n’étaient au départ qu’un tourbillon noirci et chaotique, s’éclaircissaient au fur et à mesure de ses rencontres. Lorsqu’un événement recréait des nœuds dans son esprit, alors comme par hasard il recroisait de nombreuses personnes et discutait longuement avec chacune d’entre elles, et s’en repartait tout joyeux et regonflé.

Et à chaque fois que des personnes prenaient le temps de l’écouter, sa tête se relevait un petit peu plus. Il apercevait alors le soleil et le ciel coloré qui se reflétaient dans les fenêtres, il aperçut le vol gracieux de quelques hirondelles planant entre les buildings.

Et puis parfois il se renfrognait à nouveau, pour une quelconque raison.
Alors, les gens auxquels notre petit bonhomme avait déjà parlé ou même, et c’est cela qui le surprenait le plus, qu’il ne connaissait pas énormément, accouraient à ses côtés et le secouaient afin de lui remettre les idées en place.

Et puis, un jour qu’il était ainsi remué par de nombreux passants, une main lui prit la tête et lui fit regarder le ciel.
Les volutes nuageuse sous un soleil doré se paraient de rose tandis que le disque lumineux se couchait derrière les flèches des gratte-ciels.

Et tous ses soucis s’envolèrent. Et il se dit que de toutes façons, regarder le sol ne lui apportait rien.
Alors il entreprit de sourire. Et il fit des efforts pour continuer à communiquer avec les gens qu’il avait rencontrés. Il voulait par-dessus tout rester en contact avec eux.

A ce jour, notre petit bonhomme est tantôt joyeux, tantôt heureux, parfois stressé, parfois rieur, parfois triste, parfois bougon.

Mais chacune de ses discussions avec ces gens aux yeux grands ouverts et pétillants de joie, aux sourires sincères et heureux de l’écouter le remplissent de joie.
Il aime toutes ces personnes. Grâce à elle, ce n’est plus un petit homme bougon qui regarde le sol, mais un humain souriant.

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  1. Pauline

    C’est beau =).Still here for you ::)

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