And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

Mois : octobre 2010

Smile.

En ce sombre jour du 15 octobre, la ville-lumière était étrangement enveloppée d’une lourde et désagréable obscurité. Les cieux d’habitude si bleus n’arboraient que différents tons de gris. Pas un seul rayon de ce si précieux soleil ne filtrait à travers cette oppressante masse nuageuse. C’est dans ce morne et déprimant cadre que je quittai une fois de plus la capitale pour retourner en « province ».
Malgré cette atmosphère fort pesante, j’ai vu pour la première fois la… personnification, en quelque sorte, de la saveur d’un instant.
Je vois bien que vous me regardez d’un air étrangement sceptique, prêts à me déclamer un « MER IL ET FOU ! », aussi permettez-moi de vous expliquer de quoi il retourne avant que vous ne preniez la fuite.

Lorsque je m’arrêtai comme à mon habitude au Relay de la gare d’Austerlitz pour y attraper de la lecture, je n’étais pas le seul à vouloir y faire quelques achats. La cliente qui me précédait devait avoir une année ou deux de plus que moi. Elle était plutôt petite, et brune. Elle venait ici pour s’acheter un Twix. N’ayant apparemment pas prévu le fait d’avance, elle s’empressa de sortir une pièce du fin fond de son sac afin de pouvoir payer le vendeur. Et à ma grande surprise elle déballa aussitôt sa friandise fraîchement acquise et la dégusta avec une grande joie apparente. Juste le fait de la voir savourer cet amalgame de caramels et chocolats, avec le sourire jusqu’aux oreilles et les yeux touts pétillants d’étoiles… On avait l’impression que cette bouchée avait suffit à rendre sa journée merveilleuse. Et j’ai trouvé ça beau.

Oui, j’ai trouvé ça beau de voir quelqu’un d’heureux grâce à une si petite chose. Le bonheur c’est contagieux. Avant cette « rencontre », je n’étais pas particulièrement heureux -ni malheureux d’ailleurs- mais cet événement m’a fait sourire.

Tiens, puisqu’on est partis, continuons donc dans l’optimisme.

J’ose supposer que chacun d’entre vous connaît Jade et les sacrés mystères de la vie ? A défaut de l’avoir lu, je pense que vous avez entendu ce titre au moins une fois dans votre vie…
Et bien j’ai lu pour la première fois cet ouvrage, et je dois reconnaître qu’il m’a beaucoup plu.

Ha, mais je vois qu’une question est sur le point de sortir de vos lèvres, aussi… CHUT !
De quoi traite ce livre ? De la joie, du bonheur, de l’amour, mais aussi de Dieu.

Je n’étais au départ pas spécialement attiré par ce côté religieux, mais il se fait finalement assez discret, et en fait en lisant on s’aperçoit qu’au fond il n’est que secondaire.
Optimiste. Ce livre est optimiste. Mais tellement beau et innocemment écrit que ça en devient un réel plaisir d’être heureux.
Jade décrit le bonheur et la joie, mais aussi la tristesse qui n’est au fond que l’une des faces d’un nuage, d’une façon tellement… pure que l’on ne peut que lui donner raison.

Ce livre est vraiment une perle que je vous conseille fortement.

Personnellement, il y a trois passages que j’ai énormément apprécié :
« C’est difficile de sourire quand on est malheureux. En fait, on apprend. Et on s’aperçoit vite qu’il est encore plus difficile d’être malheureux quand on sourit. »
« La vie est comme une fontaine, elle chante toujours. Il suffit de savoir l’écouter. »
« A quoi ça sert de thésauriser dans son cœur ? Les sentiments qui ne sont pas donnés sont des sentiments perdus ! »

Avec une mention spéciale à la dernière, évidemment.

Schizophrenia

L’esprit dont mes « consciences » parlent n’est autre que le mien. Vanille et Jena ne sont que deux personnalités qui discutent.

Vanille> Bonjour.

Jena> Je dirais même bonsoir.

Vanille> Certes, vous avez raison. Bonsoir donc.

Jena> Sauriez-vous par hasard où est-ce que nous nous trouvons ? Je suis ce que l’on pourrait appeler une nouvelle venue, ici.

Vanille> Permettez-moi de vous dire tout d’abord que vous me semblez fort bien élaborée… Contrairement à vos prédécesseurs qui n’ont pas fait long feu, si je puis dire. Nous nous trouvons actuellement dans… Et bien maitenant que vous me le demandez, je crois bien que ce lieu n’a jamais été nommé.

Jena> Voilà qui est pour le moins étrange.

Vanille> N’est-ce pas ? Dans ce cas, que diriez-vous de donner vous-même un nom à cet endroit ?

Jena> Pourquoi pas… Que pensez-vous de « Limbes » ?

Vanille> Ma foi, cela me convient. Pour reprendre notre discussion, vous vous trouvez donc aux Limbes.

Jena> Quel curieux endroit, tout de même. Et que faisons-nous ici ? Et par ailleurs, qui êtes-vous ?

Vanille> Mais voyons, nous sommes des consciences !

Jena> Des consciences ? C’est bien la première fois que l’on me nomme ainsi. Mais je vous crois sur parole.

Vanille> Il vaudrait mieux.

Jena> Mais, peut-on dire que nous existons réellement ? Puisqu’apparemment nous n’avons de consistance qu’au fil de l’encre que coule sur ce papier.

Vanille> Vous soulevez là un problème très intéressant. Est-ce qu’une conscience a conscience d’exister ? Il appert que oui, puisque nous pouvons nous poser cette question. Toutefois, une déchirure sur la feuille et ç’en est fini de nous.

Jena> C’est exact. Par ailleurs, pensez-vous que les mots que je prononce à cet instant soient formulés par moi-même puis transcrits par les doigts de notre… corps, ou bien que c’est ledit corps qui me les dicte ?

Vanille> Vous vous demandez donc si nous sommes réellement nous, et si cette conversation est vraiment le fruit d’un dialogue entre deux consciences. Personnellement, je pense qu’il n’y a pas de différence. Après tout, ce corps et nous ne faisons qu’un.

Jena> C’est vrai, et puis nous transmettons tous deux des paroles à ce corps qui s’empresse de les recopier sur le papier… Mais lesdites paroles sont pourtant créées par la plume et pas réellement par nous. C’est une sorte de boucle, il me semble.

Vanille> Pas vraiment… A partir du moment où nous deux avons conscience d’exister et de dire ce que nous disons, que ces paroles soient directement ou non de notre fait, cela importe peu.

Jena> Mais, nous parlons, nous parlons. Est-ce pour satisfaire la curiosité de l’esprit qui nous manipule de voir les interactions entre ses marionnettes, ou bien existons-nous vraiment, etcet esprit vient-il seulement de s’apercevoir de notre existence ?

Vanille> Ha, c’est là un autre problème intéressant que vous soulevez. En clair, vous vous demandez si nous existerions quand même en dehors de cette conversation. Je pense que… Oui et non. Oui dans le sens où cet humain pourra nous redonner vie s’il le souhaite, comme si le temps avait sauté, et nous faire reprendre cette conversation, et non dans le sens où durant ce laps de temps, nous sombrerons probablement dans une sorte… D’oubli.

Jena> Mais est-ce parce que nos conversations ne seront pas transcrites qu’elles n’existeront plus ?

Vanille> Cela me fait penser, si vous me permettez cette digression, à la question suivante : les lois de l’univers telles qu’on les connaît existeraient-elles si l’Homme ne les avait pas découvertes ?

Jena> Il me semble que… Tout comme vous, mon avis est mitigé. Une réponse positive ? Cet univers existerait tout de même sans ces humains. Ils ne sont que des petites fourmis. Toutefois, en découvrant toutes ces lois ils ont en quelque sorte… modelé l’environnement qui les entoure de manière à ce qu’il obéisse aux lois en question.

Vanille> Hmm, votre point de vue est intéressant. Mais revenons-en à votre question. Si nous continuons à discuter après la publication de cette conversation, il est probable que personne n’en soit témoin. Sauf si l’esprit qui nous manipule et nous observe en ce moment le veut. Sans cela, notre future discussion sera faite sans paroles, sans gestes, sans rien d’interprétable. Elle existera, mais pas réellement, puisque sans ces atouts nous ne nous comprendrions pas nous-même, et que sans le fonctionnement de cet esprit nous ne pourrons pas vivre vraiment.

Jena> Encore une fois, vous dites vrai. Néanmoins, je suis troublée par cette situation. Est-ce que nous vivons ? Il me semble que oui, puisque nous parlons sans souci apparent. Mais en même temps c’est cet esprit qui nous a créés et qui continue à nous faire vivre. Mais encore, nous deux sommes deux consciences qui parlons de manière autonome et la transcription semble parfois suivre simplement nos mots, même si cela « devrait » en être l’inverse.

Vanille> Vous avez encore raison. Toutefois, je crains que ces réflexions ne nous fassent perdre le lecteur.

Jena> J’en ai bien peur malheureusement. J’ai parfois du mal à me comprendre moi-même.

Vanille> Et j’éprouve la même sensation… Aussi je nous suggère de continuer cette intéressante discussion entre nous. Enfin, si elle doit continuer.

Jena> Je vous suis ! Même si l’on a même pas la certitude de continuer à « exister » après cette ligne…

J’aimerais votre avis. Suis-je fou ? A présent, j’en ai peur.

Imagine…

A prononcer à l’anglaise, sinon c’est moche.

Imaginons un monde sans humains. Ce serait tellement bien. Beau. Calme. Vierge de toute destruction. Délesté de toute bêtise et de toute ignorance.
« Il y a deux choses qui sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais pour l’Univers, je n’en suis pas sûr. », dixit Einstein.

Ce soir, j’ai lu la concrétisation de cette idiotie. Je suis tout simplement dégoûté. Pour même tout vous dire, j’ai honte. Tous simplement honte de mon espèce. L’humain, cette forme de vie si faible et qui pourtant a pu asseoir son hégémonie sur notre monde. Ce pauvre humain si frêle, et qui use de plus en plus de sa profonde idiotie pour plier le reste du monde à ses désirs.

Le rire n’est pas le propre de l’Homme. Certains singes savent rire. Le meurtre est le propre de l’Homme. Aucune autre espèce connue ne tue un membre de son espèce simplement pour que celle-ci ne vive plus.
Lorsqu’un loup en tue un autre, c’est pour suivre son instinct naturel et devenir chef de la meute. Lorsqu’un renard tue une poule ou qu’un chat fait d’une souris son repas, c’est pour sa survie.
Lorsqu’un humain en tue un autre, c’est pour satisfaire son plaisir sadique de voir les autres souffrir.
Ce n’est pas « Le bonheur des uns fait le malheur des autres »… Mais plutôt, « le malheur des uns fait le bonheur des autres. »

L’Homme entretient la haine. Lorsqu’un taureau est mis en cage pour le divertissement du public d’une arène. Lorsqu’un lion est privé de ses repas pour subir les coups de son dresseur.
Lorsqu’enfin, des hommes rient de la mort d’un autre.

C’est ce dernier cas qui provoque chez moi le plus d’aversion. Que cette personne ait été en colère ou non, soit-disant « attardée » ou non, rien ne permet de rire sur cet accident. Certains trouveront peut-être que je pousse la comparaison trop loin, mais j’ai le sentiment d’être retourné quelques millénaires auparavant, à l’époque où des foules abruties se rassemblaient pour assister aux jeux du cirque. Il suffit d’aller sur des sites proposant des vidéos « qui buzzent » pour voir que celles mettant en scène d’horribles accidents sont celles qui collectionnent le plus de vues.

Quand je vois que des gens s’amusent de la mort, je suis tout simplement dégoûté. Quand des gens s’amusent à enfoncer quelqu’un dans sa solitude. Quand des personnes apprécient de se moquer d’autres.

Et le pire est qu’ils ne se rendent pas compte de leur bêtise.
« Plus je vois l’Homme et plus j’aime les bêtes. »
Exact. C’est terriblement exact.

Je n’oserai même plus regarder les gens dans la rue, sachant que derrière chacun de ces visages fermés se cache un tortionnaire en puissance.

Cela me fait penser à l’Expérience de Milgram. Cette expérience qui met en scène une personne comme vous et moi. A cette personne on fait lire des questions à laquelle un comédien doit répondre. S’il se trompe, le participant doit lui envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes. Bien évidemment, le « cobaye » n’est pas au courant que c’est un comédien qu’il a en face de lui et que les décharges électriques sont en fait totalement factices.
Il a été avéré qu’environ 65% des « cobayes » allaient jusqu’à administrer des décharges normalement mortelles à leur interlocuteur.
Si cette expérience prouve que l’humain joue parfaitement son rôle de mouton en suivant sans trop ciller les ordres d’une autorité supérieure, elle prouve aussi que l’Homme est parfaitement et simplement capable de faire du mal. Intentionnellement.

Et c’est particulièrement ça qui me dégoûte, aussi. L’être humain aime voir les autres avoir mal. Il aime faire mal. mais il n’aime pas avoir mal.

Quelle abjecte création. m’est avis que ce Dieu s’est planté dans son algorithme d’évolution lorsqu’il nous a banni au plancher des vaches. A moins qu’il ait prévu la chose et, par anticipation, nous ait envoyé loin de lui ?

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je tiens en plus haute estime certains animaux que la plupart des Hommes. Les chats. les fourmis. Ce sont de parfaites formes de vie qui vivent naturellement, sans vouloir faire le mal autour d’eux.

Après ce passage misanthrope et parfaitement fondé, je sens qu’il va m’être difficile de continuer un article dans la joie et la bonne humeur…

Donc je dirai ceci : Les humains aiment faire le mal. Aussi, chers, lecteurs, pour combler ceci, aimez-vous les uns les autres, plutôt. L’Amour, avec un A majuscule, est la plus belle et la plus puissante force de l’Univers. Donc aimez-vous. Et à défaut de changer l’être humain, peut-être arriverons-nous à créer un îlot de joie et de gentillesse autour de nous.

Je veux aussi dire que moi j’aime. Non pas le « j’aime ! » de Facebook (d’ailleurs un « j’approuve », « j’apprécie », ou « je plussoie », aurait été plus approprié), non, j’ai aujourd’hui la joie d’aimer une personne qui m’est incroyablement chère.
Et même si diverses choses me font du mal à cause de cet amour, je suis tout de même heureux de l’aimer.

Car ce sentiment me permet d’occulter certains des mauvais côtés de l’Homme. A côté de tous ces abrutis qui ne savent que dire et faire du mal, je suis content de savoir ce que signifie le mot « aimer ».

Je finirai en disant que j’ai reçu ce soir le plus beau message qu’il m’ait jamais été donné de lire, je crois. C’est la première fois que l’on daigne jouer pour moi. Aussi j’en remercie son auteur du fond du cœur.

@@@

Certains l’auront peut-être remarqué, mais cet article n’a pas de titre. Pourquoi ?
Ha, encore et toujours cette question du pourquoi. Parce que je n’ai aucune idée de ce que je vais écrire ici ? Oui, c’est vrai.
Mais pas seulement. Parce que je vis une soirée assez chaotique. Pas dans les faits et gestes de cette soirée, banale comme tant d’autres, simplement parce qu’une sorte de… désordre m’habite en cet instant.
Je ne parviens pas à déterminer si je suis en colère ou juste las. Je ne parviens pas à savoir quoi écrire. Je n’arrive plus à parler.

Je ne sais pas. En ce moment est comme le… fond d’un trou noir. Tiens, ça sonne bien ça. Ecrasé, inconnu, on ne sait pas ce qu’on va y trouver, ni dans quel état. On ne sait pas où ça mène. Et tant de choses sont regroupées et amalgamées en ces lieux.

Light at the end of the world…

Je ne sais même pas quoi écouter comme musique. J’oscille entre de l’Einaudi, une touche de Linkin Park, Oomph! et Nightwish.

Tout à l’heure j’ai été amené à parler de l’inaccessible, du bonheur, toussa. Ces deux notions étant (et c’est bien lourd d’ailleurs) fortement entremêlées.

Oui, mais c’est comme le bonheur, c’est pas le bonheur en lui-même qui nous rend heureux, c’est la recherche du bonheur. Je pense que c’est un peu pareil, on a tellement de plaisir a obtenir quelque chose que l’on a tant voulu, que l’on a cherché longtemps, avec toute les épreuves que l’on a traversées. Sans parler forcément d’inaccessible, mais juste de difficulté à obtenir quelque chose, le parcours qu’on a fait pour obtenir ça, c’est là le plus important.

Je suis parfaitement d’accord avec l’auteur de ce paragraphe. Mais ce qui m’ennuie et m’étonne, c’est de savoir que cette recherche du bonheur potentiellement inatteignable n’a absolument rien de rationnel. Et ça, je ne le comprends pas.
Qu’est-ce qui peut pousser l’esprit humain à se dire « tiens je vais désirer quelque chose que je sais pertinemment que je n’atteindrai jamais ». L’important, c’est de participer ? Donc au final, est-ce que l’on se ficherait totalement d’atteindre un but, du moment qu’on essaie de l’atteindre ?
Illogique.

Aujourd’hui… Enfin, ce soir. A bien y réfléchir, on peut se dire que la journée est une longue soirée.
Donc, ce soir j’ai eu un petit coup de colère et d’énervement par rapport à ce fameux rêve inaccessible.

Tiens, en parlant de rêve. Cette demoiselle aux yeux verts se baladant nonchalamment entre mes oreilles a atteint, la nuit dernière, ce lieu qu’on appelle Onirie. Ce démon est entré dans mes songes pour y perpétrer son méfait. J’ai vécu pendant quelques inestimables instants ce rêve inaccessible. Et c’est ainsi que je me réveillai de beau matin avec une terrible sensation de manque. Mais bon. Après tout, c’est pas comme si ça faisait depuis pal de temps que ça durait.

Ça me fait penser à Inception. Lorsque Cobb court après le rêve de revivre auprès de sa femme disparue.
Dans mon cas, j’ai apprécié ce rêve qui, au réveil, me semblait s’être encore plus éloigné. Ce qui se confirma par la suite durant la soirée. Ce que l’on ne sait pas ne peut nous faire de mal. La curiosité est donc un vilain défaut, je viens de le comprendre.

J’aurais aimé regarder les étoiles cette nuit. Mais le ciel est d’un gris verdâtre faisant penser à de la cendre en suspension, les frondaisons, plus bas, résonnent du bruit de la pluie qui tombe sur les feuilles. C’est une belle nuit pour les oreilles. Moins pour les yeux. Ces yeux qui n’acceptent de ne rien voir d’autre qu’elle.

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