And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

@@@

Certains l’auront peut-être remarqué, mais cet article n’a pas de titre. Pourquoi ?
Ha, encore et toujours cette question du pourquoi. Parce que je n’ai aucune idée de ce que je vais écrire ici ? Oui, c’est vrai.
Mais pas seulement. Parce que je vis une soirée assez chaotique. Pas dans les faits et gestes de cette soirée, banale comme tant d’autres, simplement parce qu’une sorte de… désordre m’habite en cet instant.
Je ne parviens pas à déterminer si je suis en colère ou juste las. Je ne parviens pas à savoir quoi écrire. Je n’arrive plus à parler.

Je ne sais pas. En ce moment est comme le… fond d’un trou noir. Tiens, ça sonne bien ça. Ecrasé, inconnu, on ne sait pas ce qu’on va y trouver, ni dans quel état. On ne sait pas où ça mène. Et tant de choses sont regroupées et amalgamées en ces lieux.

Light at the end of the world…

Je ne sais même pas quoi écouter comme musique. J’oscille entre de l’Einaudi, une touche de Linkin Park, Oomph! et Nightwish.

Tout à l’heure j’ai été amené à parler de l’inaccessible, du bonheur, toussa. Ces deux notions étant (et c’est bien lourd d’ailleurs) fortement entremêlées.

Oui, mais c’est comme le bonheur, c’est pas le bonheur en lui-même qui nous rend heureux, c’est la recherche du bonheur. Je pense que c’est un peu pareil, on a tellement de plaisir a obtenir quelque chose que l’on a tant voulu, que l’on a cherché longtemps, avec toute les épreuves que l’on a traversées. Sans parler forcément d’inaccessible, mais juste de difficulté à obtenir quelque chose, le parcours qu’on a fait pour obtenir ça, c’est là le plus important.

Je suis parfaitement d’accord avec l’auteur de ce paragraphe. Mais ce qui m’ennuie et m’étonne, c’est de savoir que cette recherche du bonheur potentiellement inatteignable n’a absolument rien de rationnel. Et ça, je ne le comprends pas.
Qu’est-ce qui peut pousser l’esprit humain à se dire « tiens je vais désirer quelque chose que je sais pertinemment que je n’atteindrai jamais ». L’important, c’est de participer ? Donc au final, est-ce que l’on se ficherait totalement d’atteindre un but, du moment qu’on essaie de l’atteindre ?
Illogique.

Aujourd’hui… Enfin, ce soir. A bien y réfléchir, on peut se dire que la journée est une longue soirée.
Donc, ce soir j’ai eu un petit coup de colère et d’énervement par rapport à ce fameux rêve inaccessible.

Tiens, en parlant de rêve. Cette demoiselle aux yeux verts se baladant nonchalamment entre mes oreilles a atteint, la nuit dernière, ce lieu qu’on appelle Onirie. Ce démon est entré dans mes songes pour y perpétrer son méfait. J’ai vécu pendant quelques inestimables instants ce rêve inaccessible. Et c’est ainsi que je me réveillai de beau matin avec une terrible sensation de manque. Mais bon. Après tout, c’est pas comme si ça faisait depuis pal de temps que ça durait.

Ça me fait penser à Inception. Lorsque Cobb court après le rêve de revivre auprès de sa femme disparue.
Dans mon cas, j’ai apprécié ce rêve qui, au réveil, me semblait s’être encore plus éloigné. Ce qui se confirma par la suite durant la soirée. Ce que l’on ne sait pas ne peut nous faire de mal. La curiosité est donc un vilain défaut, je viens de le comprendre.

J’aurais aimé regarder les étoiles cette nuit. Mais le ciel est d’un gris verdâtre faisant penser à de la cendre en suspension, les frondaisons, plus bas, résonnent du bruit de la pluie qui tombe sur les feuilles. C’est une belle nuit pour les oreilles. Moins pour les yeux. Ces yeux qui n’acceptent de ne rien voir d’autre qu’elle.

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  1. Shinrei

    L’être humain n’a rien de rationnel. Cette recherche du bonheur ne l’est donc pas non plus. Elle reste pourtant nécessaire à notre bien être, même si cela parait impossible à atteindre. C’est une sorte de carburant pour l’être humain. Nous avons besoin de nous dire que le bonheur est à notre portée, etc etc… Personnellement je trouve cela pathétique, rêver du bonheur ne suffit pas à l’atteindre. C’est comme la perfection. Le bonheur, le vrai, celui que tout le monde idéalisé, n’existe pas. C’est une notion abstraite. Sa définition dépend de la personne concernée. En général on cherche la bonheur de manière inconsciente et durant toute notre vie. En fin de compte, nous ne sommes pas persuadés de le trouver. Illogique en effet. Je dirais plutôt immoral. Une sorte de torture psychologique que nous nous auto-infligeons à chercher ce bonheur aux contours si flous. A mon humble avis, mieux vaut être heureux que de posséder le bonheur. Pour moi, être heureux, c’est être satisfait de ce que l’on possède, bien dans sa vie, en ayant pas trop de problèmes, toussa. C’est l’idéal.Je ne souhaite à personne de trouver le bonheur. Parce qu’une fois qu’on le possède, que reste-t-il à chercher alors ?

  2. Vermeille

    Attention : la phrase suivante contient la clé du bonheurLe plus beau sur le chemin, ce n’est peut-être pas la destinée, mais le chemin en lui-même, après tout ;)

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