Le titre est en rapport avec le nom anglophone du film, (500) Days of Summer, et aussi avec le sens que revêt le titre de cet article quant à tout ce que j’ai vécu dernièrement. Le point de départ de toute une histoire.

(500) jours ensemble, un excellent film, vraiment.

L’histoire d’une relation « amicalo-amoureuse » entre les deux protagonistes. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne s’agit pas du tout d’un film à l’eau de rose, loin de là. C’est une superbe histoire, très… réelle, en quelque sorte, racontée sans niaiseries. J’ai vraiment beaucoup aimé ce film, très belle oeuvre.

Elle part du fait suivant : une personne croit en l’Amour Fou, le Vrai, le Grand, le Beau Avec Une Majuscule, et la demoiselle n’y a jamais cru et n’est pas prête à y croire. Et pourtant, elles se rencontrent et s’apprécient.
Un film assez intéressant donc, et très agréable.

« Tom : What happens, if you fall in love?
Summer : You don’t believe that, do you?
Tom : It’s love, it’s not Santa Claus. »

Je pourrais presque citer le film entier tellement il y a de phrases sensées dans ce dernier.

Non, vraiment, superbe. Et, pour l’anecdote, découvert grâce au monteur du Rewind.

De plus, participent à ce film Joseph Gordon-Levitt, acteur de second plan pour Inception, et la jeune Chloë Moretz, jouant dans Let Me In et Kick-Ass, actrice que j’aime assez.

J’ai été touché par ce film, je ne saurais pas trop dire pourquoi… Certainement la réflexion sur « est-ce que l’Amour existe ? »

(désolé pour les citations en anglais, mais c’est dans cette langue que je l’ai regardé…)

« People should be able to say how they feel, how they really feel. Not, you know, some words that some strangers put in their mouths. Words like « love »… that don’t mean anything. »

C’est vrai… Dans le fond, qu’est-ce que tous ces sentiments définissent ? On est tous incapables de définir l’amour, alors pourquoi le nommer, pourquoi devoir s’y conformer ? C’est vrai que c’est contraignant. Si on savait parler et s’exprimer, si on pouvait dire ce qu’on ressent vraiment sans avoir l’air ridicule, sans être pris pour un idiot ou sans passer trois heures à trouver les mots… Ce serait tellement plus beau de pouvoir vivre comme ça. Mais non ! La société, le carcan émotionnel permanent dans lequel on vit… Alala.

Non mais c’est vrai… Dans le fond, on dit « je t’aime » à quelqu’un… Mais qu’est-ce que ça veut dire ? C’est peut-être pour ça que c’est si difficile à prononcer… C’est juste pas définissable comme sentiment, donc ce n’est pas la peine de vouloir le désigner avec des mots incapables d’en déterminer le sens.
Le fameux : « Comment je peux te dire, ce que je peux pas écrire ?! ‘faudrait que j’invente des mots, qui existent pas dans le dico ! » des Inconnus… Ce n’est que trop vrai !

Voir ce film m’a fait réfléchir. Trouver une raison à des sentiments. Comment les aborder, comment les interpréter. C’est d’ailleurs amusant de voir qu’une fois de plus c’est l’innocence qui triomphe. En effet, c’est la jeune Rachel (interprétée par miss Moretz justement), la petite soeur du protagoniste amoureux, qui fait des leçons de morale à ce dernier… Et force est de constater que tout ce qu’elle dit est vrai, et qu’au final c’est son innocence et son point de vue presque enfantin sur cette relation qui fait entendre raison à Tom, qui finit par joliment tourner la page. Ce que je trouve beau.

« You know, my friends are all in love with you. You know, it’s like we said. Plenty of other fish in the sea. »

Juste des coïncidences.

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