C’est enivrant. De sentir sa tête tourner parce qu’on est trop épuisé. Paradoxal mais enivrant, follement agréable. Cette sensation de perte. Plus rien n’importe alors que le vertige dans lequel on se trouve à cause de la fatigue… C’est vraiment entraînant. Enfin enivrant est un mot plus juste. Bref, c’est ce que je ressens là-maintenant-tout-de-suite en écrivant ces lignes.
Mais bon, je continue pour la énième fois à persister dériver sur un sujet qui n’était initialement pas prévu. Ça ne doit pas être si grave puisque je continue à le faire ^_^

Au départ, je voulais parler de Knights of Cydonia.
« Dis, c’est quoi ta chanson préférée ? »
Après un peu d’hésitation, j’ai convenu que c’était ce sublime morceau de Muse qui occuperait cette place de choix. Maintenant, tentons piètrement de le justifier.

Knights of Cydonia est grandiose. Une explosion de magnificence et de puissance… Toute la force de la chanson qui monte en crescendo durant l’opening et qui nous coupe le souffle à la fin. C’est beau. À chaque fois que je regarde le live du 11 juin de ce morceau, j’ai les larmes qui me montent aux yeux sur la fin tellement je suis emporté par la musique, tellement c’est grandiose de sentir toute cette puissance dans le bouquet final… J’ai une boule qui se forme das ma gorge parce que quelques instants après c’est la fin de ce concert. Magnifique. Il y a tellement de force dans ces dernières minutes, ça ferait vibrer de plaisir n’importe qui. On ne peut tout simplement pas rester de marbre devant cela.
Je me répète, mais grandiose, grandiose, grandiose. C’est l’un des mots qui qualifie le mieux ce morceau. Et c’est inégalé aujourd’hui avec les autres groupes que je connais.
De plus, ce soir-là était une parfaite soirée. Passée avec un citron, il n’y avait alors rien d’autre dans mes pensées que ce concert, que l’instant présent. C’était magique, je veux le revivre. En sortant de l’imposante masse du Stade de France, je me disais alors que je pouvais mourir heureux. Peu importait les jours à venir, le bac, le futur camp Mej de l’été (après réflexion, un peu quand même), je m’en foutais totalement. J’avais des étoiles dans les yeux et je pouvais mourir assassiné quelques minutes plus tard que j’aurais eu le sourire aux lèvres, J’AVAIS VU KNIGHTS OF CYDONIA EN LIIIIIIVE !
C’était sans conteste l’un des plus beaux jours de ma vie, sinon le meilleur. Difficile de faire la part des choses en ayant un jugement pas du tout objectif.

Alala, j’aime Muse.
Bref.

Hier était une excellente journée aussi. Un peu de rétrospection avec des amis issus du passé — pas si lointain, l’an dernier —, ça ne fait jamais de mal. Source Code, c’était pas si mal. Un peu spécial mais pas totalement inintéressant malgré un concept assez bancal. Ensuite, on s’est amusés comme on le voulait, à savoir 20 minutes de laser-game. C’est sans prise de tête, ça défoule, c’est parfait !
Bref, c’était une bonne et ensoleillée journée, bien meilleure que celle que j’aurais pu vivre à Paris en compagnie d’une personne dont je vais arrêter de parler parce que ça en devient pathétique et plutôt lassant.

Demain sera probablement une bonne journée aussi, en effet je vais revoir la capitale pour quelques heures. Depuis le temps, j’avais oublié Paris. Me la remémorer l’espace d’un instant me fera du bien.

Ho, aussi, depuis quelques jours / semaines nous sommes comme en plein été. De beaux couchers de soleil agrémentent désormais nos soirées. Crépuscules qui me remémorent par ailleurs une certaine demoiselle aux iris turquoises tiens, c’est plus mélodieux ça — à laquelle j’avais promis d’assister ensemble à l’un de ces couchers de soleil. C’est magnifique, toutes ces nuances de lumière et d’ombre jouant toutes deux telles deux deux danseuses à rubans se frôlant dans leurs pas. Cette multitude de couleurs qui finit par s’unir en un bleu sombre.

Elle me manque. C’est fou. Elle est la seule. Et la première que j’aime autant.

À part tout cela, j’ai dans l’idée de m’incliner devant la société de consommation et de me procurer un Reflex. Je veux faire de belles photos.
Je finirai par une citation du collectif — c’est quand même relativement moche comme dénomination — Anonymous :

You can`t shoot people in real life, therefore you play a game and go online to shoot people. But now that you`ve also been denied that you rage mindlessly, maybe it`s about time you put your mind to productive use ?

J’avoue que j’adhère à leurs idées.