L’Imaginarium du Docteur Parnassus. Tout tient dans le premier mot de ce titre. Imaginarium. L’imaginaire. Un film plutôt loufoque et presque incompréhensible sur une course contre le temps et contre le diable. Une histoire de paris. Car le diable est parieur ; c’est même un vrai businessman, que j’ai trouvé très classe. Une œuvre assez déconcertante et au sein de laquelle on se perd un peu, tout transporté que l’on est à travers une multitude de mondes rêvés. L’Imaginarium est un miroir qui concrétise avec irréalité les rêves les plus fous de la personne qui le trverse. Vraiment un excellent concept. Alala, l’imagination. Quel vaste monde que celui-ci. Tout comme Inception. Enfin, tellement différent. Ça n’a rien à voir.
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une œuvre transcendante de magnificence, seulement particulière. Très particulière.
Il va de soi que j’ai apprécié. De plus il y a l’acteur dont je sais pas orthographier le kom Heth Ledger qui y joue. Enfin, en partie puisque son overdose l’a foudroyé en plein tournage.

Ce soir, je vais au théâtre. C’est la première fois depuis mon passage à la Comédie Française il y a plusieurs mois. Nul doute que ce sera différent, mais il y a quelques personnes que j’apprécie assez qui y jouent. Je suis curieux et intéressé. Le sujet ? Rien d’autre que l’amour et la vie.

— Il est près d’une heure trente du matin et j’ai trop d’idées dans la tête pour parvenir à trouver le sommeil, bien que je sois épuisé.

Alors, cette pièce de théâtre… Une première saynète d’une petite demi-heure assez chaotique. Ensuite commença, avec une troupe différente, la vraie pièce.
Les Contes de Dannriel.
Dannriel est un monde où le temps ne passe pas, et aussi un conteur, les deux à la fois.
La pièce nous emmène à travers plusieurs contes décrivant plusieurs histoires ainsi que les quatre Merveilles de ce monde. C’est plutôt bien orchestré et assez joli, bien qu’avec un petit peu trop de cris et exclamations à mon goût.
Les contes parlent de Muses, d’une duchesse et de sa cour, d’un héros effrayé par la solitude, d’émotions, de la vie.
C’est pas vraiment simple à décrire… Un récit très fantastique organisé par Calliopée. Extrêmement gestuel, et c’est ce qui le rend si attrayant. Beaucoup de danses ou assimilés. J’ai par ailleurs énormément aimé les quelques minutes offertes à la Muse de la Danse, qui était vraiment magnifique.
C’est assez amusant d’aller au théâtre. Moi j’aime beaucoup. C’est très interactif, proche du public… Vraiment un art à promouvoir.

De plus, la musique était ici très belle et bien choisie, j’y ai reconnu plusieurs morceaux au piano que j’avais déjà entendus ainsi que Time, de l’OST d’Inception pour la scène finale, et ça c’est la classe.

Bref, c’était une excellente soirée, je n’ai pas encore réussi à saisir toutes les ficèles de la pièce, légèrement trop chaotique par moments, mais formidable. C’est pour ça que je suis très intéressé par le texte. Et encore une mention spéciale à la danseuse ainsi qu’à l’auteur / metteur en scène.

— Tiens, je réécoute Time, d’ailleurs. C’est fou comme un morceau à moitié oublié peut vous redonner des frissons.

— Bon, 1:47 et je finis d’écrire, je vais aller faire un tour sur tumblr, ça me videra la tête et me permettra de dormir.

« On trouve du tout au tout chez le couturier fou ! »