Tiens, écrivons.

C’était évident que je finirais bien par réécrire ici. Y’a même plus de suspense, c’est pas drôle.
C’est assez fou, d’ailleurs, de noter qu’à chacune de ces « ruptures » je suis convaincu que cet endroit est plus qu’inutile pour au final me persuader du contraire d’une façon des plus lamentable. Mais passons.

Pour ceux ayant éventuellement suivi avec une minuscule once de curiosité ces dernières semaines, j’avais tout d’abord tout bonnement effacé ce blog. L’ayant ensuite remis à votre disposition, j’en avais dès alors supprimé l’intégralité des articles que j’y avais postés.
C’était sans compter sur mon fantastiquement désolant esprit qui s’empressa de restaurer lesdits articles. Quand je vous disais que c’était lamentable.

Ensuite, j’ai fait le tri. Si je ne me trompe pas, il doit rester une trentaine d’écrits restant visibles à vos yeux ébahis et abasourdis. Si je ne me trompe toujours pas et si l’un d’entre vous avait l’extrême patience de les parcourir en diagonale, il/elle s’apercevrait qu’aucun des articles en question n’est à mon sujet.

Habile transition — SHAZAM — qui me permet de rebondir avec dextérité sur la nouvelle orientation de ce blog.
Tout d’abord, j’aimerais lui donner une visée moins personnelle. Je ne saurais pas vraiment dire si j’y parviendrai ou non, mais j’en ai un peu marre de m’étaler en sentiments désordonnés, lamentations pathétiques et autres crises de déprime, autant de scènes d’une minable pièce de théâtre, particulièrement harrassantes, désagréables et trop peu engageantes à ma relecture.

D’où le tri mentionné plus haut.
À noter que pour certains articles que je voulais en majeure partie conserver, j’ai simplement supprimé les passages qui me semblaient désormais trop émotionnels et donc pas vraiment à leur place. Ce qui implique, bien évidemment, qu’il n’est plus tellement fait mention des demoiselles au sujet desquelles je divaguais tellement autrefois.

Il paraît qu’un chat a neuf vies, je m’apprête à entamer la troisième de mon existence.

En plus de vouloir être désormais moins égocentré, j’ai la volonté d’être ici un peu plus misanthrope aussi. A voir par la suite de quelle façon ça se traduira.

C’est certainement un peu trop long pour dire que je veux tout simplement changer, mais une personne au coude plus que célébrissime m’a certifié que c’est ce qui lui plaisait chez moi, et je l’en remercie encore.

Oh, par contre, vous aurez encore droit à quelques crises de folie passagère s’il le faut, ainsi qu’à mes surnoms débiles.

Cette image illustre pour moi la volonté d’avancer. L’astronaute ici représenté, le pionnier de l’espace dont je ne sais jamais orthographier le nom sans coquille, a voulu franchir le pas et s’élever au-delà du globe terrestre.

Il y a une citation, plutôt récurrente dans la série Fringe, qui dit :
« Only those who risk going too far will find out how far they can go. »
Et, bien que j’y rechigne habituellement, la traduction en langue de Molière :
« Seuls ceux prenant le risque d’aller trop loin verront jusqu’où ils peuvent aller. »

À méditer.

Mais dans tous les cas, il faut avancer. Ne pas s’attarder sur le passé.

Tiens, une comparaison me vient en tête. Il faudrait que la vie se déroule comme un Super Mario. Que l’on ne puisse qu’avancer, et que revenir en arrière, ne serait-ce que d’une case, soit rendu impossible par un mur de pixels infranchissable que la plus grande volonté du monde ne saurait briser.

Qu’on ne puisse qu' »aller de l’avant ».

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