And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

Le Questionnaire de Proust

Ma vertu préférée.
– La capacité de discernement. Savoir comprendre. Et chercher à vouloir comprendre ce qu’on ne connaît pas. Être intéressé par l’inconnu.

 

La qualité que je préfère chez un homme.
– La sincérité au-delà de la fierté. Quand un homme se révèle tel qu’il est vraiment, et non pas tel qu’il veut paraître au monde. Les hommes sont très taciturnes et communiquent peu sur leurs sentiments. C’est très positif d’en voir un s’extérioriser.

 

La qualité que je préfère chez une femme.
– Savoir sourire. Savoir être différente mais accepter ses points communs avec le monde quand elle en a. Savoir vivre sans se soucier des règles qu’elle se fixe.

 

Votre caractéristique première.
– La peur. La peur de rencontrer des gens, la peur de faire mauvaise impression, la peur d’être maladroit, ridicule. La peur d’avancer vers l’avenir. La peur de perdre les personnes auxquelles je tiens. La peur de me tromper.

 

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.
– Leur capacité à détendre l’atmosphère, quel que soit le lieu et l’instant. L’ensemble heureux qu’on forme. Leurs capacités d’écoute et de présence. La réciprocité de notre amitié.

 

Mon principal défaut.
– Avoir trop de défauts.

 

Mon occupation préférée.
– Écouter de la musique, tout le temps. Découvrir de nouveaux morceaux, les redécouvrir quelque temps plus tard. Les apprécier en fond, durant une lecture, une séance photo, une marche, un voyage, pendant que j’écris.

 

Mon rêve de bonheur.
– Être médecin et rendre heureux les gens qui m’entourent.

 

Quel serait mon plus grand malheur ?
– Devenir sourd. Ne plus pouvoir entendre les gens parler, ni écouter de musique. Vivre pour le restant de mes jours dans un silence oppressant. Cette idée me terrifie rien que d’y penser.

 

Ce que je voudrais être.
– Une feuille ou un pétale de fleur fané, porté par les vents et pouvant visiter le monde entier en écoutant la Musique des Sphères autour de moi.

 

Le pays où je désirerais vivre.
– La Terre. Probablement un pays anglophone, mais nulle part en particulier. Juste un lieu où sentir que je suis heureux d’y vivre et où je perçois de la joie, quelques sourires. Partout à la fois, finalement. À travers l’immensité des Etats-Unis. En mouvement.

 

La couleur que je préfère.
– Le turquoise, légèrement éclairci. Une couleur au milieu du bleu aquatique, maritime, céleste présent tout autour de nous bien qu’il soit tout juste imperceptible ; et du vert des plantes, des spots lumineux, de la vie en mouvement, qui respire et sonne en permanence.

 

La fleur que j’aime.
– La lavande, pour son parfum. La rose, pour son élégance, sa noblesse et ses épines. L’edelweiss, pour son éclat et son nom si mélodieux : l’étoile d’argent.

 

L’oiseau que je préfère.
– Aucun volatile ne me fait trembler d’intérêt. Toutefois, j’aime bien le nom et la poésie du colibri.

 

Mes auteurs favoris en prose.
– Bien que trop nombreux pour être nommés, je retiens principalement J.R.R. Tolkien, pour son œuvre fantastique et majestueuse. On pourrait considérer sa perfection comme inégalée que ce ne serait pas volé. Sa plume porte à croire dès les premières ligne qu’on se trouve au sein d’une biographie, d’un récit de voyage. C’est stupéfiant. Cela fait très longtemps que je n’en ai pas parcouru les ouvrages, mais j’en garde un excellent souvenir.

 

Mes poètes préférés.
– Shakespeare. C’est peut-être à tort que je le considère comme poète, mais je définis son style comme de la prose poétique. Bien que le plus souvent dépourvues de rimes, ses lignes sonnent comme un chant, accordées sur le ton de la scène. C’est une façon d’écrire plutôt intéressante et dans laquelle se retrouve un certain charme.

 

Mes héros dans la fiction.
– Je crois pouvoir nommer Batman. Celui de la trilogie de films créés par C. Nolan. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un personnage que l’on voit se construire et qui essaie de saisir le monde qui l’entoure alors que celui-ci évolue et se détruit à petit feu. Il y a un fond très intéressant dans ces films, je crois que c’est la recherche de son identité. Bruce Wayne se fraie tant bien que mal un chemin à travers la folie, et prend peu à peu conscience du monde réel. C’est un personnage qui a du sens, et c’est suffisamment rare pour être remarqué.

 

Mes héroïnes favorites dans la fiction.
– Certainement Nausicaä, protagoniste de l’œuvre de la Vallée du Vent, de Hayao Miyazaki. Tout au long des sept tomes de l’œuvre à mi-chemin entre le roman, le manga et la bande dessinée, elle cherche à donner une raison d’être au monde qui l’entoure, en essayant de le comprendre avec son âme encore enfantine. Ici, la trame se situe à mon sens dans l’évolution, le passage à une personnalité adulte sans perdre les fondements de son enfance.

 

Mes compositeurs préférés.
– L’hésitation entre le contexte de la création de ce questionnaire et les temps actuels me fait osciller entre la musique « classique » et « moderne », mais je porte finalement mon choix sur Matthew Bellamy. Nul autre que le compositeur de la plupart des morceaux de Muse, je trouve qu’il parvient à transmettre beaucoup de… matière dans ses créations. Ses morceaux ne sonnent pas de façon vide. Ils sont pleins de force et d’originalité. Aucun ne ressemble à un autre, et c’est formidable. Aussi pour son Exogenesis Symphony, majestueuse.
– Mais aussi, Joe Hisaishi est un artiste hors pair. Un compositeur classique de talent, le seul qui m’ait fait pleurer en concert. Chacune des notes qu’il pose sur sa partition est un concentré d’émotions. Ses oeuvres sont tout simplement belles et mélodieuses. Parfaites, pleines d’une douce beauté inconnue qui nous envoie rêver.

 

Mes peintres favoris.
– Salvador Dalí, pour son oeuvre irréaliste. Ses créations semblent sorties d’un imaginaire improbable et totalement fou, à peine limité par les possibilités de ses pinceaux. Il est certes difficile d’en saisir le sens — en admettant qu’il y en ait un — mais je trouve ses tableaux très prenants, remplis de mystère.

 

Mes héros dans la vie réelle.
– Nelson Mandela. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’est une personne qui m’a toujours inspiré énormément de respect. Quelqu’un qui a énormément donné de sa personne pour son prochain, sacrifiant une grande partie de sa vie pour ses idéaux, le bien de l’immense population qui l’entourait.


Mes héroïnes dans la vie réelle.

– Marilyn Monroe. Je ne connais pas vraiment son histoire et n’ai vu qu’un seul film où elle tient un rôle — Some Like It Hot — mais elle me semble être quelqu’un de très sensible et une actrice très intéressante. Je pense qu’elle a subi beaucoup de choses désagréables et qu’elle s’en est infligé autant. Je pense qu’elle sacrifiait une grande partie de sa personnalité afin d’être comme elle voulait. Elle reste, je crois, un idéal pour beaucoup de demoiselles et, finalement, c’est la seule personne féminine qui m’est venue en tête.


Les personnes dans l’histoire que vous détestez le plus.

– Il ne s’agit pas d’A. Hitler. Je crois que c’était un homme rongé par sa maladie mais avant tout par sa folie. J’en veux bien plus à toutes les personnes des échelons inférieurs, les meurtriers directs des nombreux génocides qui tapissent l’histoire et qui prenaient un malin plaisir à faire souffrir ceux qui leur tombaient entre les mains.

 

Mes héroïnes dans l’histoire.
– Elizabeth II, la Reine du Royaume-Uni et du Commonwealth. On peut la considérer comme un personnage historique, vu son âge. Je trouve qu’elle a endossé la casquette de Princesse, puis la couronne de Reine, avec beaucoup de noblesse et de force. Aujourd’hui, la grandeur royale de l’Angleterre est vraiment unique en son genre. Pour la grandeur de cette famille royale et de son souverain, j’aimerais énormément être de nationalité anglaise.

 

Vos plats et boissons préférés.
– En ce qui concerne la boisson, un diabolo grenadine. Exquis mélange de limonade et de sirop de fruits rouges. Une boisson rafraîchissante, au parfum délicieux et pétillant
-Pour le plat… Rien de particulier, je crois. J’aime bien les pâtes carbonara, une bonne soupe, les courgettes, de la limande…

 

Mes noms favoris.
– Suzie.

 

Ce que je déteste par-dessus tout.
– L’hypocrisie. Les personnes qui se font passer pour quelqu’un d’appréciable et qui n’attendent que le bon instant pour vous faire souffrir. Et la prétention. Se croire mieux que d’autres, c’est déjà prouver qu’on ne l’est pas.

 

Personnages historiques que je méprise le plus.
– Mépriser quelqu’un, c’est déjà éprouver un minimum d’intérêt pour ses actes. Donc je ne méprise personne.

 

Le fait militaire que j’admire le plus.
– La création de l’Empire de Napoléon. Un grand personnage plein de force et de confiance en son pays. Je ne m’intéresse pas vraiment à l’histoire. Ah, toutefois j’ai beaucoup d’admiration pour l’époque japonaise des Samourais. Ce peuple dégageait une noblesse et une sérennité d’esprit primordiales dans leur culture. Basés sur l’honneur, la bravoure et le courage, ils représentaient des valeurs qui seraient bonnes à rappeler actuellement.

 

La réforme que j’estime le plus.
– L’obligation pour les enfants d’accéder à l’école publique. C’est noble de vouloir donner une éducation à tout le monde. C’est ce qui permet ensuite le discernement, et généralement un avenir.

 

Le don de la nature que je voudrais avoir.
– La possibilité de me mêler au monde. De m’allonger quelque part, dans un tapis de feuilles, et de ressentir avec paix tout ce qui m’entoure. On peut déjà y parvenir si on est particulièrement calme, et c’est une sensation très agréable de percevoir le monde par ses sens, sans les analyser.

 

Comment j’aimerais mourir.
– En étant toujours capable de discernement. La fin en elle-même m’importe peu du moment que je suis encore conscient de mes faits, réflexions et gestes. S’il faut préciser une façon particulière, noyé. Sans aucun doute. C’est parfois bn de ressentir la panique à l’idée de se sentir perdu. Se noyer est bref, le temps d’une inspiration et ensuite, c’est terminé. J’aime l’idée de pouvoir m’enfoncer dans des eaux profondes et inconnues, au milieu des poissons et d’un océan présent depuis l’aube des temps.

 

État d’esprit actuel.
– Rétrospectif et introspectif. Ce questionnaire est une bonne façon de se forcer à se redécouvrir un peu. Sinon, mon esprit est comme la météo. Ensoleillée, et m’efforçant de souffler les nuages hors du paysage.

 

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence.
– Toutes quand on aime. On est alors capable de pardonner tout et n’importe quoi. De trop pardonner, certainement. Je ne sais pas vraiment. Je suis capable facilement de pardonner l’absence. Et on m’a suffisamment pardonné mes erreurs pour qu’aujourd’hui je comprenne qu’il est essentiel de savoir pardonner.

 

Ma devise.
– Être ou ne pas être, telle est la question.

Précédent

Pluperfect

Suivant

Echo

  1. Vega (ou la Peluche)

    L’empire de Napoléon ! Voilà qui m’a fait sourire ! :D Comme nos pensées se rejoignent cher ami. Je te reconnais bien dans ces réponses, je t’y retrouve et c’est un immense plaisir ! <3

Laisser un commentaire

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén