And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

Catégorie : Notes

Le Questionnaire de Proust

Ma vertu préférée.
– La capacité de discernement. Savoir comprendre. Et chercher à vouloir comprendre ce qu’on ne connaît pas. Être intéressé par l’inconnu.

 

La qualité que je préfère chez un homme.
– La sincérité au-delà de la fierté. Quand un homme se révèle tel qu’il est vraiment, et non pas tel qu’il veut paraître au monde. Les hommes sont très taciturnes et communiquent peu sur leurs sentiments. C’est très positif d’en voir un s’extérioriser.

 

La qualité que je préfère chez une femme.
– Savoir sourire. Savoir être différente mais accepter ses points communs avec le monde quand elle en a. Savoir vivre sans se soucier des règles qu’elle se fixe.

 

Votre caractéristique première.
– La peur. La peur de rencontrer des gens, la peur de faire mauvaise impression, la peur d’être maladroit, ridicule. La peur d’avancer vers l’avenir. La peur de perdre les personnes auxquelles je tiens. La peur de me tromper.

 

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.
– Leur capacité à détendre l’atmosphère, quel que soit le lieu et l’instant. L’ensemble heureux qu’on forme. Leurs capacités d’écoute et de présence. La réciprocité de notre amitié.

 

Mon principal défaut.
– Avoir trop de défauts.

 

Mon occupation préférée.
– Écouter de la musique, tout le temps. Découvrir de nouveaux morceaux, les redécouvrir quelque temps plus tard. Les apprécier en fond, durant une lecture, une séance photo, une marche, un voyage, pendant que j’écris.

 

Mon rêve de bonheur.
– Être médecin et rendre heureux les gens qui m’entourent.

 

Quel serait mon plus grand malheur ?
– Devenir sourd. Ne plus pouvoir entendre les gens parler, ni écouter de musique. Vivre pour le restant de mes jours dans un silence oppressant. Cette idée me terrifie rien que d’y penser.

 

Ce que je voudrais être.
– Une feuille ou un pétale de fleur fané, porté par les vents et pouvant visiter le monde entier en écoutant la Musique des Sphères autour de moi.

 

Le pays où je désirerais vivre.
– La Terre. Probablement un pays anglophone, mais nulle part en particulier. Juste un lieu où sentir que je suis heureux d’y vivre et où je perçois de la joie, quelques sourires. Partout à la fois, finalement. À travers l’immensité des Etats-Unis. En mouvement.

 

La couleur que je préfère.
– Le turquoise, légèrement éclairci. Une couleur au milieu du bleu aquatique, maritime, céleste présent tout autour de nous bien qu’il soit tout juste imperceptible ; et du vert des plantes, des spots lumineux, de la vie en mouvement, qui respire et sonne en permanence.

 

La fleur que j’aime.
– La lavande, pour son parfum. La rose, pour son élégance, sa noblesse et ses épines. L’edelweiss, pour son éclat et son nom si mélodieux : l’étoile d’argent.

 

L’oiseau que je préfère.
– Aucun volatile ne me fait trembler d’intérêt. Toutefois, j’aime bien le nom et la poésie du colibri.

 

Mes auteurs favoris en prose.
– Bien que trop nombreux pour être nommés, je retiens principalement J.R.R. Tolkien, pour son œuvre fantastique et majestueuse. On pourrait considérer sa perfection comme inégalée que ce ne serait pas volé. Sa plume porte à croire dès les premières ligne qu’on se trouve au sein d’une biographie, d’un récit de voyage. C’est stupéfiant. Cela fait très longtemps que je n’en ai pas parcouru les ouvrages, mais j’en garde un excellent souvenir.

 

Mes poètes préférés.
– Shakespeare. C’est peut-être à tort que je le considère comme poète, mais je définis son style comme de la prose poétique. Bien que le plus souvent dépourvues de rimes, ses lignes sonnent comme un chant, accordées sur le ton de la scène. C’est une façon d’écrire plutôt intéressante et dans laquelle se retrouve un certain charme.

 

Mes héros dans la fiction.
– Je crois pouvoir nommer Batman. Celui de la trilogie de films créés par C. Nolan. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un personnage que l’on voit se construire et qui essaie de saisir le monde qui l’entoure alors que celui-ci évolue et se détruit à petit feu. Il y a un fond très intéressant dans ces films, je crois que c’est la recherche de son identité. Bruce Wayne se fraie tant bien que mal un chemin à travers la folie, et prend peu à peu conscience du monde réel. C’est un personnage qui a du sens, et c’est suffisamment rare pour être remarqué.

 

Mes héroïnes favorites dans la fiction.
– Certainement Nausicaä, protagoniste de l’œuvre de la Vallée du Vent, de Hayao Miyazaki. Tout au long des sept tomes de l’œuvre à mi-chemin entre le roman, le manga et la bande dessinée, elle cherche à donner une raison d’être au monde qui l’entoure, en essayant de le comprendre avec son âme encore enfantine. Ici, la trame se situe à mon sens dans l’évolution, le passage à une personnalité adulte sans perdre les fondements de son enfance.

 

Mes compositeurs préférés.
– L’hésitation entre le contexte de la création de ce questionnaire et les temps actuels me fait osciller entre la musique « classique » et « moderne », mais je porte finalement mon choix sur Matthew Bellamy. Nul autre que le compositeur de la plupart des morceaux de Muse, je trouve qu’il parvient à transmettre beaucoup de… matière dans ses créations. Ses morceaux ne sonnent pas de façon vide. Ils sont pleins de force et d’originalité. Aucun ne ressemble à un autre, et c’est formidable. Aussi pour son Exogenesis Symphony, majestueuse.
– Mais aussi, Joe Hisaishi est un artiste hors pair. Un compositeur classique de talent, le seul qui m’ait fait pleurer en concert. Chacune des notes qu’il pose sur sa partition est un concentré d’émotions. Ses oeuvres sont tout simplement belles et mélodieuses. Parfaites, pleines d’une douce beauté inconnue qui nous envoie rêver.

 

Mes peintres favoris.
– Salvador Dalí, pour son oeuvre irréaliste. Ses créations semblent sorties d’un imaginaire improbable et totalement fou, à peine limité par les possibilités de ses pinceaux. Il est certes difficile d’en saisir le sens — en admettant qu’il y en ait un — mais je trouve ses tableaux très prenants, remplis de mystère.

 

Mes héros dans la vie réelle.
– Nelson Mandela. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’est une personne qui m’a toujours inspiré énormément de respect. Quelqu’un qui a énormément donné de sa personne pour son prochain, sacrifiant une grande partie de sa vie pour ses idéaux, le bien de l’immense population qui l’entourait.


Mes héroïnes dans la vie réelle.

– Marilyn Monroe. Je ne connais pas vraiment son histoire et n’ai vu qu’un seul film où elle tient un rôle — Some Like It Hot — mais elle me semble être quelqu’un de très sensible et une actrice très intéressante. Je pense qu’elle a subi beaucoup de choses désagréables et qu’elle s’en est infligé autant. Je pense qu’elle sacrifiait une grande partie de sa personnalité afin d’être comme elle voulait. Elle reste, je crois, un idéal pour beaucoup de demoiselles et, finalement, c’est la seule personne féminine qui m’est venue en tête.


Les personnes dans l’histoire que vous détestez le plus.

– Il ne s’agit pas d’A. Hitler. Je crois que c’était un homme rongé par sa maladie mais avant tout par sa folie. J’en veux bien plus à toutes les personnes des échelons inférieurs, les meurtriers directs des nombreux génocides qui tapissent l’histoire et qui prenaient un malin plaisir à faire souffrir ceux qui leur tombaient entre les mains.

 

Mes héroïnes dans l’histoire.
– Elizabeth II, la Reine du Royaume-Uni et du Commonwealth. On peut la considérer comme un personnage historique, vu son âge. Je trouve qu’elle a endossé la casquette de Princesse, puis la couronne de Reine, avec beaucoup de noblesse et de force. Aujourd’hui, la grandeur royale de l’Angleterre est vraiment unique en son genre. Pour la grandeur de cette famille royale et de son souverain, j’aimerais énormément être de nationalité anglaise.

 

Vos plats et boissons préférés.
– En ce qui concerne la boisson, un diabolo grenadine. Exquis mélange de limonade et de sirop de fruits rouges. Une boisson rafraîchissante, au parfum délicieux et pétillant
-Pour le plat… Rien de particulier, je crois. J’aime bien les pâtes carbonara, une bonne soupe, les courgettes, de la limande…

 

Mes noms favoris.
– Suzie.

 

Ce que je déteste par-dessus tout.
– L’hypocrisie. Les personnes qui se font passer pour quelqu’un d’appréciable et qui n’attendent que le bon instant pour vous faire souffrir. Et la prétention. Se croire mieux que d’autres, c’est déjà prouver qu’on ne l’est pas.

 

Personnages historiques que je méprise le plus.
– Mépriser quelqu’un, c’est déjà éprouver un minimum d’intérêt pour ses actes. Donc je ne méprise personne.

 

Le fait militaire que j’admire le plus.
– La création de l’Empire de Napoléon. Un grand personnage plein de force et de confiance en son pays. Je ne m’intéresse pas vraiment à l’histoire. Ah, toutefois j’ai beaucoup d’admiration pour l’époque japonaise des Samourais. Ce peuple dégageait une noblesse et une sérennité d’esprit primordiales dans leur culture. Basés sur l’honneur, la bravoure et le courage, ils représentaient des valeurs qui seraient bonnes à rappeler actuellement.

 

La réforme que j’estime le plus.
– L’obligation pour les enfants d’accéder à l’école publique. C’est noble de vouloir donner une éducation à tout le monde. C’est ce qui permet ensuite le discernement, et généralement un avenir.

 

Le don de la nature que je voudrais avoir.
– La possibilité de me mêler au monde. De m’allonger quelque part, dans un tapis de feuilles, et de ressentir avec paix tout ce qui m’entoure. On peut déjà y parvenir si on est particulièrement calme, et c’est une sensation très agréable de percevoir le monde par ses sens, sans les analyser.

 

Comment j’aimerais mourir.
– En étant toujours capable de discernement. La fin en elle-même m’importe peu du moment que je suis encore conscient de mes faits, réflexions et gestes. S’il faut préciser une façon particulière, noyé. Sans aucun doute. C’est parfois bn de ressentir la panique à l’idée de se sentir perdu. Se noyer est bref, le temps d’une inspiration et ensuite, c’est terminé. J’aime l’idée de pouvoir m’enfoncer dans des eaux profondes et inconnues, au milieu des poissons et d’un océan présent depuis l’aube des temps.

 

État d’esprit actuel.
– Rétrospectif et introspectif. Ce questionnaire est une bonne façon de se forcer à se redécouvrir un peu. Sinon, mon esprit est comme la météo. Ensoleillée, et m’efforçant de souffler les nuages hors du paysage.

 

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence.
– Toutes quand on aime. On est alors capable de pardonner tout et n’importe quoi. De trop pardonner, certainement. Je ne sais pas vraiment. Je suis capable facilement de pardonner l’absence. Et on m’a suffisamment pardonné mes erreurs pour qu’aujourd’hui je comprenne qu’il est essentiel de savoir pardonner.

 

Ma devise.
– Être ou ne pas être, telle est la question.

#Le point musical

Je profite d’un moment de creux dans ma nuit de révisions pour faire un petit point sur les nouveautés musicales et artistiques qui ont bousculé mon horizon ces derniers temps :)
Par contre je vous préviens, j’ai mis le meilleur à la fin.

Commençons par Coldplay. I Bloom Blaum est le premier morceau de ce groupe que j’ai ajouté à ma collection. Tiré de l’EP In My Place, c’est une charmante balade joliment amoureuse. Très calme, c’est le morceau à écouter une fois que l’on est sur le point de s’endormir car celui-ci parvient à nous faire passer le pas. Elle est belle, mais pas à écouter en boucle.

I Ran Away est, quant à lui, le deuxième morceau. Une fois de plus pas grand-chose à en dire, c’est une chanson agréable mais pas transcendante. Elle reste toutefois entraînante pour peu qu’on lui laisse le temps de commencer à défiler, ensuite on se laisse agréablement porter jusqu’à la fin du morceau. Enfin ça dépend de l’état d’esprit dans lequel on l’écoute, mais disons qu’après avoir découvert Mylo Xyloto, on a un peu de mal à revenir à des morceaux plus… classiques. Enfin ce n’est que mon avis.

En ce qui concerne Crests of Waves, le troisième et dernier morceau, je le préfère aux deux précédents. Enfin, c’est différent. Disons que dans ce cas, les paroles aussi m’intéressent, en plus de l’air relativement agréable et entraînant. Lesdites paroles, à mes yeux, expliquent la façon de positiver, en quelque sorte. Enfin je les comprends ainsi. Dire que ça pourrait être pire. Ils mettent en particulier l’accent sur la solitude, j’aime bien :)

En deuxième lieu, je voudrais parler des Crystal Castles et de leur morceau Empathy. Celui-ci m’a été dévoilé par Shawna, demoiselle dont j’ai fait les louanges dans mon article précédent. C’est un groupe qui sort de l’ordinaire. Ce morceau-là a des sonorités particulièrement étranges, comme beaucoup d’autres de leurs œuvres. J’aime particulièrement la sorte de « murmure » de la chanteuse qui tient lieu de ligne vocale au morceau.
En ce qui concerne les paroles, elles sont trop abstraites pour que j’aie le niveau suffisant d’anglais pour pouvoir les déchiffrer et en comprendre la portée. Néanmoins, quelque chose les rend intéressantes, sûrement cette étrangeté !
Toutefois, à noter que je n’apprécie pas tous leurs morceaux…

Pour continuer sur ma lancée, Black Aura de The Glitch Mob accompagné de Theophilus London est un morceau que l’on devrait qualifier de rap US. Et ce serait exact de le classer dans cette catégorie. C’est vrai qu’il diffère beaucoup du type de musique que j’écoute, mais j’apprécie ce morceau, sa force, son rythme lourd et agressif. À relier aux notes de dubstep qui poussent parfois entre mes oreilles bien entendu. Disons que je l’ai découvert parce que je connaissais déjà TGM et qu’ils le proposaient en téléchargement gratuit… Sympathique une fois de plus, mais trop agressif pour être écouté en boucle…

Ensuite, Josie Charlwood. J’avais déjà mentionnée cette artiste il y a quelque temps, pour sa reprise de Feel Good Inc., de Gorillaz. Reprise qu’elle effectue avec une maestria indéniable. J’ai donc cherché d’autres créations de cette gente dame, et me suis aperçu qu’elle était aussi l’auteure de morceaux qu’elle avait elle-même composés.
Généralement accompagnée d’un piano, sa voix enchaîne doucement les mots dans ses chansons paisibles et mélodieuses.
J’aime bien Making Faces, qui parle du mensonge, de l’hypocrisie… Intéressante en soi, très mélodieuse et entraînante.
Les quelques — trois — autres morceaux que je connais sont très agréables, en particulier Velvet Sea, mais je ne les ai pas trouvés. Celui-ci, c’est une très belle balade au piano, vraiment superbe. Je suis un peu frustré de ne pas pouvoir vous la faire découvrir parce que c’est peut-être le plus beau de ses morceaux…
On sent encore quelques erreurs dans ses morceaux mais ça reste très appréciable :D

Viennent ensuite, brièvement, quelques morceaux de Muse. Tirés de leurs B-sides, il y a notamment Host. Un morceau assez vif et rythmé que j’ai apprécié car je me suis reconnu dans ses paroles lorsque je l’ai découvert. Le groupe traite l’abandon, la haine, la défaite. Autant de sentiments qu’il m’est arrivé de ressentir et dont je perçois encore les secousses par moments :)
Nishe, le second morceau, est d’un tout autre style. Celui-ci est tout d’abord totalement instrumental. Pas un mot ne s’échappe des lèvres de l’un des membres du groupe. Un côté assez jazz vient compléter cet agréable silence musical. C’est beau, et ça a le don de calmer de façon remarquable, tout au contraire de Host…
Il y a d’autres morceaux qui sont venus s’ajouter à ma bibliothèque mais ils ne m’ont pas assez intéressés pour que je les développe.

Continuons sur cette bonne voie dans l’ordre alphabétique !
Vient alors le tour de OneRepublic !
C’est un groupe que j’ai encore une fois découvert grâce à Nanalew. Et quelle n’a pas été ma surprise lorsque je me suis aperçu que je connaissais déjà quelques-uns de leurs morceaux ! Enfin, vous savez, ça arrive qu’on connaisse l’air d’un morceau sans connaître forcément le groupe qui l’a écrit.
Par exemple, Secrets et Apologize sont les deux morceaux que je connaissais déjà plus ou moins inconsciemment. C’est assez amusant en fin de compte.
Je ne m’attarderai pas sur eux, c’est la seule chose que j’en ai retenue ou presque.
En revanche, All The Right Moves est un morceau qui m’a un peu plus marqué. Certainement parce qu’il est vivant, festif, entraînant, que sais-je encore.
Je dois admettre que j’aime écouter des morceaux légers, en ce moment. Sans prise de tête. Mon cerveau à d’autres soucis à ce faire en cette harassante période de révisions, il paraît…

Enfin, dernier groupe de cette première partie, j’ai nommé Weezer avec son morceau Pork And Beans — esprits sérieux s’abstenir de regarder ce clip —. Que dire, si ce n’est que cette chanson déjantée reprend, dans son clip, la plupart des memes que l’on peut trouver sur le web ? Amusant.
De plus, les paroles sont un minimum intéressantes quant à elles, puisqu’elles concernent le fait d’être soi-même sans faire attention au jugement des autres.
Groupe assez fun en soi, qui signe ses albums éponymes par des couleurs. On a ainsi le red album, le green album et le blue album…

Maintenant, passons aux artistes et œuvres qui m’ont plus profondément touché, dans un ordre plutôt chronologique cette fois.

Commençons donc par School of Seven Bells.
Des trois groupes que je vais développer céans, c ‘est sans aucun doute celui que j’ai apprécié avec le plus d’émerveillement.
Sous cette allitération se cache un groupe de musique que l’on pourrait qualifier d’alternative qui est vraiment, vraiment intéressant. En écoutant leur album Alpinism, je ne me suis pas rendu compte qu’il était arrivé à la fin, c’est pour vous dire la variété !
J’ai en premier lieu découvert leur morceau Iamundernodisguise, courte, répétitive et pourtant magique mélodie… Dès la première écoute j’ai été totalement charmé par ces douce instrumentalisation qui progresse, la voix douce des chanteuses qui s’insère petit à petit dans le morceau pour finalement arriver au refrain et puis à une charmante mélopée soutenue par les quelques instruments du groupe.
Oui, ça sort de l’ordinaire et ça en est d’autant plus agréable à écouter.
Je dois l’admettre, j’ai le défaut d’avoir besoin de renouveler mon stock de musique. Découvrir un groupe tel que S7B, avec une musique si… psychédélique, c’est un régal pour l’esprit comme les oreilles.
Le deuxième morceau de ce groupe que j’apprécie énormément, c’est Connjur. En fait, c’est parce qu’il fait partie de ces morceaux légers, qu’on apprécie juste sans se soucier de ce qui nous entoure. C’est un morceau qui fait voyager. Il suffit de l’écouter en fermant les yeux, pendant cinq petites minutes, pour s’en apercevoir. En ce qui me concerne, ça me fait du bien de m’envoler loin de la médecine après que mes neurones aient fondu. Et ce morceau m’y aide formidablement, je le conseille à tous ceux qui auraient besoin d’aller faire un tour loin de leur monde :)
Le dernier morceau de leur part que je présenterai est White Elephant Coat. La version que je vous donne ici est un live, mais acoustique. Ça le rend infiniment plus mélodieux que la version originale. Là encore, fermer les yeux est un plaisir. Ce morceau est… relaxant. Il apaise et permet non pas de voyager, mais de rester où l’on est en oubliant le reste.
Leur autre album, Disconnect From Desire, a une approche plus… vivante. Plus énergique que le précédent, il est très agréable aussi, ça donne envie d’écouter ce groupe encore et encore, juste pour le plaisir.
Ils ont vraiment une approche particulière de la musique. Moins logique, moins spectaculaire. C’est donc plus léger et plus agréable.
Somme toute c’est un excellent groupe que j’aime à découvrir, je sens que de longues soirées de mélomanie à leurs côtés m’attendent ^_^

Vient ensuite le tour de Metric.
Curieusement, je ne pense pas m’étendre très longtemps dessus, mais c’est un groupe qui m’a littéralement frappé. Il m’a tout de suite troublé par son étrangeté, son incohérence en quelque sorte.
Si je ne devais retenir qu’une seule de leurs chansons, il s’agirait sans aucun doute de Help I’m Alive. Pourquoi ? Pour son introduction que je trouve tellement puissante. Pleine de volume, de son saturé et de mécaniques. Le genre d’ouverture qui ne dit jamais sur quoi on va tomber. J’adore. je suis tombé amoureux de cette introduction. C’est le morceau que je peux écouter en boucle sans aucun souci en ce moment. Et dans ce morceau s’alignent aussi des moments très intenses de silence, accompagnés uniquement par la voix de la chanteuse, avant que ce lourd son de métal grinçant ne reprenne le dessus encore une fois. C’est magique. Inhabituel et d’autant plus agréable. Très… artistique, en fin de compte. les bons artistes devraient savoir sortir de l’ordinaire.
Du morceau suivant, Sick Muse, une seule ligne m’a vraiment marquée, c’est « I’ll write you harmony in C ». Je ne saurais dire pourquoi mais l’intonation qu’elle a de prononcer ces quelques mots, je trouve ça magique. Comme une déclaration, ça invite à chanter avec elle j’ai l’impression.
Dans l’ensemble, leurs chansons sont fort agréables et innovantes. Elles sont légèrement trop répétitives mais ça reste intéressant à écouter.
Toutefois… Cela ne concerne que leur album Fantasies. En effet, le groupe a complètement perdu ce côté si particulier qu’il avait dans ce premier opus. Dans leurs autres albums, j’ai l’impression d’entendre de la musique on-ne-peut-plus banale. C’est dommage, je n’accroche pas du tout.

Et enfin, une autre YouTubeuse entre en scène. Il s’agit de Lindsey Stirling, une violoniste.
Quoi de particulier à ça, me direz-vous ? Et bien elle n’est pas seulement violoniste mais aussi un peu danseuse. De plus, elle donne à ses morceaux une teinte légèrement électro qui n’est pas pour me déplaire.
Ce que j’aime chez elle, c’est qu’elle est très énergique dans les vidéos où elle se met en scène, jouant l’un de ses morceaux. À noter que par ailleurs ceux-ci ont très entraînants. Du coup, ça fait du bien de regarder quelqu’un avec autant de vie et d’énergie en soi, ça donne la pèche !
Certains on souligné qu’elle avait quelques défauts, notamment l’interprétation musicale approximative et la danse un peu trop omniprésente à leur goût. En ce qui me concerne, je trouve que ces infimes défauts la rendent encore plus agréable à regarder et à écouter car elle est plus réelle de cette façon. Et ça lui donne du charme. Bref, je l’apprécie déjà, je dois avouer que la découvrir m’a fait du bien :)
En fait, j’admets que finalement la médecine ce n’est pas si facile. Il faut savoir s’accrocher, et parfois il arrive qu’on parvienne à un point où on pense ne plus être capable de rien. C’est là que cette artiste intervient. Elle donne la pèche, ça redonne aisément le sourire et on peut se remettre à bosser l’esprit léger et vierge de toute déprime.
Somme toute, elle m’a bien aidé, là où d’autres n’ont pas réussi / pas essayé :)
Le mélange de l’électro/ hip-hop et du violon produit un résultat certes incongru mais agréable. Et puis elle se débrouille suffisamment bien pour que ça donne d’une façon parfaite et non agressive. Inhabituel encore une fois et d’autant plus appréciable !
Sa composition que j’apprécie le plus est certainement Song of the Caged Bird. Douce et mélodieuse, entraînante, que demander de plus ? C’est de plus l’une de ses compositions les moins électroniques, ce qui n’est pas plus mal puisque je trouve que ça correspond bien à l’ambiance qu’elle semble avoir voulu instaurer via ce morceau.
L’un de ses morceaux nettement plus dance, et le dernier que je vais vous présenter, c’est Spontaneous Me. Celui-là est plus virtuel, mais bien plus entraînant à côté de ça. Elle parvient à donner envie de danser à ses côtés, c’est vraiment amusant et revigorant !
C’est un morceau que j’apprécie beaucoup car on voit tout son sourire et sa joie de vivre :)

Petit ajout : son morceau que j’aime définitivement le plus, celui qui est à mes yeux le plus entraînant, c’est Shadows. Très mélodieux, on-ne-peut-plus entraînant ; parfait en fin de compte ! Une excellente compositrice, à n’en pas douter !

MemoriZ

Le soleil se couche et les ombres s’allongent. Le jour où mes vacances commencent, il fait beau. A ma droite, le ciel est saturé de lumière orangée, et à ma gauche les couleurs s’assombrissent petit à petit, tandis que l’astre brillant se couche à l’Ouest. Je l’ai aperçu ce matin. Juste une fois. Très brièvement, juste quelques courtes secondes. Un disque rouge sang qui irradiait tous les toits de la ville.
C’était magnifique.

Un lever de soleil, un vrai… Depuis plus de six mois, cet été, je n’en avais pas vu. Je me souviens encore de ceux qu’on voyait parfois au creux des montagnes. Devant une table en pierre pointant les lieux alentour, de grands pics se dressant devant nous, parfois enneigés… La ville, dessous, qui commençait imperceptiblement à s’éveiller. Le ciel s’illuminait de plus en plus, grâce à sa source encore cachée. Les nuages qui capturaient les rayons de l’astre naissant, créant un halo lumineux là où il allait poindre d’un instant à l’autre.

Et soudain, une apparition. Ligne de pixels pas du tout virtuelle, lumière pure qui illumine tout le paysage et qui fait plisser les paupières au spectateurs.
La nature du jour qui s’éveille. Un moment intense, sublime et silencieux. Unique.

Désolé de parler de ça apparemment sans raison, c’est simplement que durant ce retour en train à Orléans, mon corps fatigué a un peu laissé mon esprit s’envoler à l’écoute d’Oltremare, par Einaudi évidemment. Un morceau qui, une fois associé au soleil couchant, m’a remémoré plusieurs heureux souvenirs de cet été… Ha, c’était un si bon séjour… *soupir*Oltremare est lente et ne force pas à s’accrocher. Non, elle aide, elle fait planer, emporte en douceur… Magnifique, comme toutes les autres compostions de cet artiste.Phoque, voilà que je suis mélancolique maintenant >.<

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