And sparkle sounds to say.

« So, how are you holding up ? Because… I'm a potatoe. »

Catégorie : Réflexion (Page 2 sur 2)

Summer’s Story

Le titre est en rapport avec le nom anglophone du film, (500) Days of Summer, et aussi avec le sens que revêt le titre de cet article quant à tout ce que j’ai vécu dernièrement. Le point de départ de toute une histoire.

(500) jours ensemble, un excellent film, vraiment.

L’histoire d’une relation « amicalo-amoureuse » entre les deux protagonistes. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne s’agit pas du tout d’un film à l’eau de rose, loin de là. C’est une superbe histoire, très… réelle, en quelque sorte, racontée sans niaiseries. J’ai vraiment beaucoup aimé ce film, très belle oeuvre.

Elle part du fait suivant : une personne croit en l’Amour Fou, le Vrai, le Grand, le Beau Avec Une Majuscule, et la demoiselle n’y a jamais cru et n’est pas prête à y croire. Et pourtant, elles se rencontrent et s’apprécient.
Un film assez intéressant donc, et très agréable.

« Tom : What happens, if you fall in love?
Summer : You don’t believe that, do you?
Tom : It’s love, it’s not Santa Claus. »

Je pourrais presque citer le film entier tellement il y a de phrases sensées dans ce dernier.

Non, vraiment, superbe. Et, pour l’anecdote, découvert grâce au monteur du Rewind.

De plus, participent à ce film Joseph Gordon-Levitt, acteur de second plan pour Inception, et la jeune Chloë Moretz, jouant dans Let Me In et Kick-Ass, actrice que j’aime assez.

J’ai été touché par ce film, je ne saurais pas trop dire pourquoi… Certainement la réflexion sur « est-ce que l’Amour existe ? »

(désolé pour les citations en anglais, mais c’est dans cette langue que je l’ai regardé…)

« People should be able to say how they feel, how they really feel. Not, you know, some words that some strangers put in their mouths. Words like « love »… that don’t mean anything. »

C’est vrai… Dans le fond, qu’est-ce que tous ces sentiments définissent ? On est tous incapables de définir l’amour, alors pourquoi le nommer, pourquoi devoir s’y conformer ? C’est vrai que c’est contraignant. Si on savait parler et s’exprimer, si on pouvait dire ce qu’on ressent vraiment sans avoir l’air ridicule, sans être pris pour un idiot ou sans passer trois heures à trouver les mots… Ce serait tellement plus beau de pouvoir vivre comme ça. Mais non ! La société, le carcan émotionnel permanent dans lequel on vit… Alala.

Non mais c’est vrai… Dans le fond, on dit « je t’aime » à quelqu’un… Mais qu’est-ce que ça veut dire ? C’est peut-être pour ça que c’est si difficile à prononcer… C’est juste pas définissable comme sentiment, donc ce n’est pas la peine de vouloir le désigner avec des mots incapables d’en déterminer le sens.
Le fameux : « Comment je peux te dire, ce que je peux pas écrire ?! ‘faudrait que j’invente des mots, qui existent pas dans le dico ! » des Inconnus… Ce n’est que trop vrai !

Voir ce film m’a fait réfléchir. Trouver une raison à des sentiments. Comment les aborder, comment les interpréter. C’est d’ailleurs amusant de voir qu’une fois de plus c’est l’innocence qui triomphe. En effet, c’est la jeune Rachel (interprétée par miss Moretz justement), la petite soeur du protagoniste amoureux, qui fait des leçons de morale à ce dernier… Et force est de constater que tout ce qu’elle dit est vrai, et qu’au final c’est son innocence et son point de vue presque enfantin sur cette relation qui fait entendre raison à Tom, qui finit par joliment tourner la page. Ce que je trouve beau.

« You know, my friends are all in love with you. You know, it’s like we said. Plenty of other fish in the sea. »

Juste des coïncidences.

M.u.s.i.c

Je viens tout juste d’écouter In The Morning, de Wolfmother, et je suis dans un état un peu… second. Tout simplement, cette chanson respire la vie. Je ne sais pas vraiment comment le décrire, mais en l’écoutant j’aurais pu passer des heures à juste admirer la ville de Paris qui s’étalait sous mes yeux. Sans y réfléchir, juste à regarder le paysage.

En ce qui concerne le morceau suivant, qui se nomme 10,000 feet et est joué par le même groupe, je crois que c’est la première fois que je l’entends. Cette fois, ce morceau me transmet un état d’esprit différent. Il est plein d’énergie. On pourrait marcher des heures sans but juste avec cette musique. Mouhahaha, c’est puissant.

Tout ça me fait penser avec la discussion que j’ai eue ce week-end avec une petite fan de Muse. Sur le fait que la musique est quand même extrêmement importante et très… déterminante je dirais. Je veux dire, personnellement la musique m’affecte beaucoup. L’écoute d’un seul morceau peut me rendre triste ou joyeux, peut être entraînante ou bien me blaser comme jamais. Une seule composition peut me rendre mélancolique ou bien m’éviter de repenser au passé. Une seule chanson peut me mettre en colère ou m’énerver…

A bien y réfléchir, les discussions les plus intéressantes que j’ai, sur le plan de la perception, concernent la musique.

C’est quand même beau la musique. C’est beau de savoir l’écouter et de ne pas passer dessus comme sur n’importe quel morceau. Non. Chaque son a sa personnalité, ses émotions, sa force ou sa faiblesse… Qu’il nous transmet.

Être un artiste, ce n’est pas créer un morceau. C’est lui donner vie, le faire exister pleinement. Faire en sorte qu’il ne soit pas plat et inintéressant. Non. Il faut qu’il soit surprenant la première fois où on l’écoute, qu’il nous rappelle une personne, un événement. Qu’ils nous transporte en un lieu inconnu.

Je pense que trop peu de personnes ont vraiment écouté un morceau de musique. Je ne parle pas d’avoir un morceau en arrière-plan pendant qu’on fait la cuisine. Non, juste s’allonger, tranquillement, avec de la musique.
Laisser son corps s’engourdir jusqu’au point de ne plus le ressentir. oublier sa respiration et son rythme cardiaque. Ne rien voir, ne rien sentir d’autre que les sons que l’on entend.Il n’est pas nécessaire de faire appel à du classique pour ça. Non, il suffit juste de se poser avec un morceau qu’on apprécie. Et de ne rien faire pendant ce laps de temps, juste profiter des notes qui parviennent au cerveau.

Mais pour cela, il faut le vouloir, en prendre le temps, ce que personne ne veut faire aujourd’hui.

Imagine…

A prononcer à l’anglaise, sinon c’est moche.

Imaginons un monde sans humains. Ce serait tellement bien. Beau. Calme. Vierge de toute destruction. Délesté de toute bêtise et de toute ignorance.
« Il y a deux choses qui sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais pour l’Univers, je n’en suis pas sûr. », dixit Einstein.

Ce soir, j’ai lu la concrétisation de cette idiotie. Je suis tout simplement dégoûté. Pour même tout vous dire, j’ai honte. Tous simplement honte de mon espèce. L’humain, cette forme de vie si faible et qui pourtant a pu asseoir son hégémonie sur notre monde. Ce pauvre humain si frêle, et qui use de plus en plus de sa profonde idiotie pour plier le reste du monde à ses désirs.

Le rire n’est pas le propre de l’Homme. Certains singes savent rire. Le meurtre est le propre de l’Homme. Aucune autre espèce connue ne tue un membre de son espèce simplement pour que celle-ci ne vive plus.
Lorsqu’un loup en tue un autre, c’est pour suivre son instinct naturel et devenir chef de la meute. Lorsqu’un renard tue une poule ou qu’un chat fait d’une souris son repas, c’est pour sa survie.
Lorsqu’un humain en tue un autre, c’est pour satisfaire son plaisir sadique de voir les autres souffrir.
Ce n’est pas « Le bonheur des uns fait le malheur des autres »… Mais plutôt, « le malheur des uns fait le bonheur des autres. »

L’Homme entretient la haine. Lorsqu’un taureau est mis en cage pour le divertissement du public d’une arène. Lorsqu’un lion est privé de ses repas pour subir les coups de son dresseur.
Lorsqu’enfin, des hommes rient de la mort d’un autre.

C’est ce dernier cas qui provoque chez moi le plus d’aversion. Que cette personne ait été en colère ou non, soit-disant « attardée » ou non, rien ne permet de rire sur cet accident. Certains trouveront peut-être que je pousse la comparaison trop loin, mais j’ai le sentiment d’être retourné quelques millénaires auparavant, à l’époque où des foules abruties se rassemblaient pour assister aux jeux du cirque. Il suffit d’aller sur des sites proposant des vidéos « qui buzzent » pour voir que celles mettant en scène d’horribles accidents sont celles qui collectionnent le plus de vues.

Quand je vois que des gens s’amusent de la mort, je suis tout simplement dégoûté. Quand des gens s’amusent à enfoncer quelqu’un dans sa solitude. Quand des personnes apprécient de se moquer d’autres.

Et le pire est qu’ils ne se rendent pas compte de leur bêtise.
« Plus je vois l’Homme et plus j’aime les bêtes. »
Exact. C’est terriblement exact.

Je n’oserai même plus regarder les gens dans la rue, sachant que derrière chacun de ces visages fermés se cache un tortionnaire en puissance.

Cela me fait penser à l’Expérience de Milgram. Cette expérience qui met en scène une personne comme vous et moi. A cette personne on fait lire des questions à laquelle un comédien doit répondre. S’il se trompe, le participant doit lui envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes. Bien évidemment, le « cobaye » n’est pas au courant que c’est un comédien qu’il a en face de lui et que les décharges électriques sont en fait totalement factices.
Il a été avéré qu’environ 65% des « cobayes » allaient jusqu’à administrer des décharges normalement mortelles à leur interlocuteur.
Si cette expérience prouve que l’humain joue parfaitement son rôle de mouton en suivant sans trop ciller les ordres d’une autorité supérieure, elle prouve aussi que l’Homme est parfaitement et simplement capable de faire du mal. Intentionnellement.

Et c’est particulièrement ça qui me dégoûte, aussi. L’être humain aime voir les autres avoir mal. Il aime faire mal. mais il n’aime pas avoir mal.

Quelle abjecte création. m’est avis que ce Dieu s’est planté dans son algorithme d’évolution lorsqu’il nous a banni au plancher des vaches. A moins qu’il ait prévu la chose et, par anticipation, nous ait envoyé loin de lui ?

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je tiens en plus haute estime certains animaux que la plupart des Hommes. Les chats. les fourmis. Ce sont de parfaites formes de vie qui vivent naturellement, sans vouloir faire le mal autour d’eux.

Après ce passage misanthrope et parfaitement fondé, je sens qu’il va m’être difficile de continuer un article dans la joie et la bonne humeur…

Donc je dirai ceci : Les humains aiment faire le mal. Aussi, chers, lecteurs, pour combler ceci, aimez-vous les uns les autres, plutôt. L’Amour, avec un A majuscule, est la plus belle et la plus puissante force de l’Univers. Donc aimez-vous. Et à défaut de changer l’être humain, peut-être arriverons-nous à créer un îlot de joie et de gentillesse autour de nous.

Je veux aussi dire que moi j’aime. Non pas le « j’aime ! » de Facebook (d’ailleurs un « j’approuve », « j’apprécie », ou « je plussoie », aurait été plus approprié), non, j’ai aujourd’hui la joie d’aimer une personne qui m’est incroyablement chère.
Et même si diverses choses me font du mal à cause de cet amour, je suis tout de même heureux de l’aimer.

Car ce sentiment me permet d’occulter certains des mauvais côtés de l’Homme. A côté de tous ces abrutis qui ne savent que dire et faire du mal, je suis content de savoir ce que signifie le mot « aimer ».

Je finirai en disant que j’ai reçu ce soir le plus beau message qu’il m’ait jamais été donné de lire, je crois. C’est la première fois que l’on daigne jouer pour moi. Aussi j’en remercie son auteur du fond du cœur.

@@@

Certains l’auront peut-être remarqué, mais cet article n’a pas de titre. Pourquoi ?
Ha, encore et toujours cette question du pourquoi. Parce que je n’ai aucune idée de ce que je vais écrire ici ? Oui, c’est vrai.
Mais pas seulement. Parce que je vis une soirée assez chaotique. Pas dans les faits et gestes de cette soirée, banale comme tant d’autres, simplement parce qu’une sorte de… désordre m’habite en cet instant.
Je ne parviens pas à déterminer si je suis en colère ou juste las. Je ne parviens pas à savoir quoi écrire. Je n’arrive plus à parler.

Je ne sais pas. En ce moment est comme le… fond d’un trou noir. Tiens, ça sonne bien ça. Ecrasé, inconnu, on ne sait pas ce qu’on va y trouver, ni dans quel état. On ne sait pas où ça mène. Et tant de choses sont regroupées et amalgamées en ces lieux.

Light at the end of the world…

Je ne sais même pas quoi écouter comme musique. J’oscille entre de l’Einaudi, une touche de Linkin Park, Oomph! et Nightwish.

Tout à l’heure j’ai été amené à parler de l’inaccessible, du bonheur, toussa. Ces deux notions étant (et c’est bien lourd d’ailleurs) fortement entremêlées.

Oui, mais c’est comme le bonheur, c’est pas le bonheur en lui-même qui nous rend heureux, c’est la recherche du bonheur. Je pense que c’est un peu pareil, on a tellement de plaisir a obtenir quelque chose que l’on a tant voulu, que l’on a cherché longtemps, avec toute les épreuves que l’on a traversées. Sans parler forcément d’inaccessible, mais juste de difficulté à obtenir quelque chose, le parcours qu’on a fait pour obtenir ça, c’est là le plus important.

Je suis parfaitement d’accord avec l’auteur de ce paragraphe. Mais ce qui m’ennuie et m’étonne, c’est de savoir que cette recherche du bonheur potentiellement inatteignable n’a absolument rien de rationnel. Et ça, je ne le comprends pas.
Qu’est-ce qui peut pousser l’esprit humain à se dire « tiens je vais désirer quelque chose que je sais pertinemment que je n’atteindrai jamais ». L’important, c’est de participer ? Donc au final, est-ce que l’on se ficherait totalement d’atteindre un but, du moment qu’on essaie de l’atteindre ?
Illogique.

Aujourd’hui… Enfin, ce soir. A bien y réfléchir, on peut se dire que la journée est une longue soirée.
Donc, ce soir j’ai eu un petit coup de colère et d’énervement par rapport à ce fameux rêve inaccessible.

Tiens, en parlant de rêve. Cette demoiselle aux yeux verts se baladant nonchalamment entre mes oreilles a atteint, la nuit dernière, ce lieu qu’on appelle Onirie. Ce démon est entré dans mes songes pour y perpétrer son méfait. J’ai vécu pendant quelques inestimables instants ce rêve inaccessible. Et c’est ainsi que je me réveillai de beau matin avec une terrible sensation de manque. Mais bon. Après tout, c’est pas comme si ça faisait depuis pal de temps que ça durait.

Ça me fait penser à Inception. Lorsque Cobb court après le rêve de revivre auprès de sa femme disparue.
Dans mon cas, j’ai apprécié ce rêve qui, au réveil, me semblait s’être encore plus éloigné. Ce qui se confirma par la suite durant la soirée. Ce que l’on ne sait pas ne peut nous faire de mal. La curiosité est donc un vilain défaut, je viens de le comprendre.

J’aurais aimé regarder les étoiles cette nuit. Mais le ciel est d’un gris verdâtre faisant penser à de la cendre en suspension, les frondaisons, plus bas, résonnent du bruit de la pluie qui tombe sur les feuilles. C’est une belle nuit pour les oreilles. Moins pour les yeux. Ces yeux qui n’acceptent de ne rien voir d’autre qu’elle.

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